Photographie d'expédition

Au printemps arctique, la lumière revient avant les certitudes.
Au Spitzberg, je photographie l’expérience du voyage : les paysages encore fragiles, les présences humaines, et la manière dont chacun habite ce territoire en transition. Des fragments saisis sur le terrain proposant une immersion dans des paysages bruts et silencieux, où la présence humaine se fait discrète face à l’immensité minérale, à la glace et à la lumière polaire. Une immersion sensible dans un environnement extrême où le vivant s’adapte en permanence. Les paysages, vastes et dépouillés, dialoguent avec une faune discrète mais résiliente, révélant l’équilibre fragile qui caractérise l’Arctique. Le Svalbard est un territoire de contrastes : fragile et puissant, immobile et en perpétuelle transformation. Mes photographies cherchent à saisir ces équilibres subtils, entre isolement, adaptation du vivant et beauté austère au rythme des expéditions.